vendredi 3 février 2017

Publié sur Facebook le 20.08.2016

Ce soir je reprends le clavier pour vous en dire plus sur mes étapes jusqu'à vous en tant que médium, mon parcours.

À l'âge de 17 ans, j'ai rencontré ceux qui sont devenus mes meilleurs amis pour des années. Nous étions 5 membres de ce que nous appelions "notre groupe".
On se voyait tous les jours au lycée, ils étaient d'ailleurs ma seule motivation pour me rendre dans ce qui me semblait être un lieu d'incarcération.

Nous partagions d'énormes fous rires, les difficultés de la vie, des antisèches, des barres chocolatées etc...

Je ne sais plus comment cela est venu mais un jour nous avons décidé, de façon très sérieuse, de faire tourner les tables...Et elles ont très bien "tournées"...

Il faut se souvenir qu'à l'époque il n'y avait pas forcément un ordinateur dans chaque maison et qu'internet n'était pas encore un réflexe quand on se posait une question.
Nous n'avions absolument aucune idée de ce que nous faisions, des précautions à prendre, du peu d'intéret à cela.

On s'est amusés quelques mois jusqu'à ce que mes amis rapportent se sentir assez mal.
Crise de parano, agoraphobie etc...
Cela venait dangereusement se rajouter à leur mal être d'adolescent.

Pour ma part, je ne ressentais pas forcément d'inquiètude.
J'étais fortement impressionnée mais je ne ressentais pas la "hantise".

C'est donc sans mes amis que j'ai eu l'envie d'aller voir plus loin et différemment.

Dans ma chambre le soir, je prennais des feuilles et j'écrivais ce que j'entendais.
Je ressentais une énergie légère dans mon bras.

Très vite les quelques lignes sont devenues des pages...
Je posais une question et une réponse très pointue intellectuellement arrivait.
J'oubliais la quasi-totalité des écrits au bout de quelques heures.
J'ai compris assez rapidement que mes séances d'écriture n'attiraient pas les mêmes énergies que celles des après-midis "tables-tournantes" avec mes amis.

Au bout de quelques temps, ma mère posait des questions parce que je ne savais plus quoi demander et elle obtenait les réponses.
J'avais des feuilles partout que je glissais en désordre dans des tiroirs, dans un placard, entre deux pizzas (les pizzas ce n'est pas vrai mais ca donne une bonne idée de la négligence).

J'avais aussi des sensations et parfois j'avais l'impression que l'on me demandait de dire des choses aux gens pour les aider.

C'est comme cela que je me suis retrouvée dans un diner de famille à dire discrètement à un oncle par alliance qu'il ne fallait pas qu'il se laisse mourir pour rejoindre sa mère et qu'il a pleuré.
Il est important de préciser que je n'avais pas vu mon oncle depuis plusieurs années et qu'il ne me racontait pas ses états d'âme.
Les guides m'avait dit que sa mère l'appelait mais qu'il ne devait pas se laisser aller.
Je me souviens de ses petites lunettes embuées, et de sa voix sous le coup de l'annonce chevrotante me dire "Mais maman m'appelle"
Il est décédé peu de temps après cela.

Il y a eu d'autres anecdotes et situations inconfortables, difficilement gérables jusqu'à mes 18 ans.

J'ai décidé que je n'avais pas la possibilité d'inclure les facultés et le don de soi à cette période de ma vie.
Les guides l'ont accepté sans jamais se manifester pendant des années mais m'accordant toujours leur protection.

Belle nuit ami(e)s qui me suivez ici 😇😇😇

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